DOSSIER: Le massacre des bébés phoques

DOSSIER: Le massacre des bébés phoques

Du sang sur la banquise !

C'est en 1969 que les premières images de martyre des bébés phoques massacrés chaque printemps sur les côtes du Canada parviennent en France. Cette tuerie « traditionnelle », perpétrée et organisée non seulement par le Canada mais aussi par la Norvège, et les habitants des régions côtières (Terre-Neuve, îles de la Madeleine) était, cette année-là, fixée officiellement à "129 999 phoques".


La chasse aux phoques au Canada est le plus important et le plus cruel massacre de mammifères marins sur la planète. Sur la période 2003-2005, les chasseurs ont reçu l'autorisation du gouvernement canadien d'abattre 975000 phoques. Ces derniers sont principalement tués pour leur peau, qui sera utilisée par l'industrie de la mode. Les débouchés commerciaux comprennent l'huile (pour la consommation humaine), les organes génitaux (pour la conception de produits aphrodisiaques à destination du marché asiatique), ainsi que la chair.

# Posted on Saturday, 03 November 2007 at 11:19 AM

Edited on Saturday, 03 November 2007 at 12:07 PM

DOSSIER: Le massacre des bébés phoques (suite)

DOSSIER: Le massacre des bébés phoques (suite)


les bébés phoques âgés de 15 jours à peine se laissent aisément approcher par les chasseurs, confiants qu'ils sont envers l'espèce humaine.Ils sont alors assommés à grands coups de massue, puis dépecés sur place, sous les yeux d'autres petits, qui seront massacrés de la même façon quelques instants plus tard, et devant les mères impuissantes qui restent souvent plusieurs jours auprès du petit corps ensanglanté, dépouillé de sa fourrure et laissé sur la glace par les assassins : elles tentent de réchauffer le cadavre nu et de l'allaiter encore...

La plupart des bébés ne sont pas massacrés immédiatement : ils sont d'abord ficelés, arrachés à la banquise par hélicoptère puis laissés sans nourriture dans des "camps de la mort" pendant 2, voire 3 semaines, en attendant la mue. Ils sont alors dépecés, tout cela avec le soutien (et l'argent !) de l'État lui-même, qui en retire bien entendu des bénéfices conséquents.

# Posted on Saturday, 03 November 2007 at 11:24 AM

Edited on Saturday, 03 November 2007 at 12:08 PM

DOSSIER: Le massacre des bébés phoques (suite)

DOSSIER: Le massacre des bébés phoques (suite)


Des méthodes particulièrement barbares


De part et d'autre de la Volga, les phoques pensaient pourtant avoir trouvé un havre de paix pour se reproduire et vivre loin de toute cruauté humaine... Aucune évolution technique pour atténuer au moins les souffrances des victimes : aux gourdins canadiens, les trappeurs russes préfèrent quelques fois le corps d'un bébé à peine massacré pour en frapper d'autres ! Par ailleurs, quelle que soit la méthode utilisée pour chasser les phoques, rien n'assure qu'ils soient tués sur le coup. Beaucoup d'entre eux se font retirer leur peau alors qu'ils sont encore vivants. En 2001, une équipe de vétérinaires indépendants a observé la chasse et a examiné les cadavres dépecés. La conclusion de leur rapport est accablante : jusqu'à 40% des phoques se font dépouiller de leur peau alors qu'ils sont toujours conscients et en mesure de ressentir la douleur. L'IFAW a présenté au Ministère canadien des Pêches et des Océans des vidéos prouvant de nombreuses infractions au règlement canadien sur les mammifères marins. L'on peut y voir des bébés phoques saignés ou écorchés vifs et traînés sur la glace à l'aide de crochets affûtés...

# Posted on Saturday, 03 November 2007 at 11:27 AM

Edited on Saturday, 03 November 2007 at 12:01 PM

DOSSIER: Le massacre des bébés phoques (suite)

DOSSIER: Le massacre des bébés phoques (suite)

Aucune excuse valable !

Alors que le gouvernement canadien prétendait que la chasse aux phoques se justifiait par la raréfaction des poissons dans l'Atlantique et notamment des morues, dont les phoques se nourrissent, voici que cet argument est classé sur le site officiel du gouvernement canadien comme un "Mythe" ! La "Réalité" est enfin donnée : "Plusieurs facteurs ont contribué à entraver le rétablissement des stocks de morue, dont la pêche, la mauvaise condition physique des poissons, leur faible taux de croissance et des changements environnementaux." La raison de l'effondrement de la population de poissons ne fait plus de doute : des années de pêche intensive. Aucune justification ou fondement scientifique ne permet d'établir un lien entre le nombre de phoques et la raréfaction des poissons. De nombreux scientifiques pensent même que la diminution de la population de phoques pourrait aller à l'inverse du but recherché, car les phoques consomment des calmars, qui font partie des prédateurs des morues. Tout le monde est désormais d'accord sur un point : les massacres de phoques ne font pas revenir la population de morues. Le gouvernement canadien utilise aujourd'hui un nouvel argument basé sur la pauvreté de la région et le fort taux de chômage : la création d'emplois. Un argument qui a pour but de monter le reste de la population contre les défenseurs des animaux. Mais les Canadiens ne sont pas dupes. La chasse aux phoques ne fera pas sortir cette région de la pauvreté économique. De nombreuses analyses démontrent que la chasse aux phoques n'est pas viable économiquement. Les aides financières qui lui sont accordées par le Canada n'apportent pas de solutions au fort taux de chômage des régions concernées. Très peu d'emplois sont créés par la chasse aux phoques. Cette activité saisonnière ne représente que 5% des salaires des pêcheurs, et une très faible partie de l'économie de la côte Est du Canada. Devant l'obstination du gouvernement canadien, plusieurs organisations internationales ont
alors lancé un boycott sur les produits de la mer canadiens, afin que le Canada abandonne la chasse aux phoques.


La survie du phoque du Groenland est aujourd'hui menacée

Cette année, la glace est exceptionnellement fine et moins étendue que les années passées, à cause de températures au dessus de la normale. Cette banquise est pourtant indispensable à la mise-bas des jeunes phoques : beaucoup de nouveaux-nés ne survivront pas. Selon l'IFAW, les scientifiques missionnés par le gouvernement canadien supposent que les trois quarts des bébés phoques sont morts à la suite du mauvais état de la glace, en 2002. Comme l'argument du maintient de la population de phoques n'est plus valable, le gouvernement canadien aura bien du mal à justifier de nouveaux quotas, sachant qu'un grand nombre de bébés phoques mourront cette année à cause du mauvais état de la glace. Selon des scientifiques, la survie du phoque du Groenland est aujourd'hui compromise au Canada.


Sources: - fondation Brigitte Bardot - chasse-aux-phoques



REAGISSEZ

NE LAISSONS PLUS COULER LE SANG SUR LA BANQUISE!!

# Posted on Saturday, 03 November 2007 at 11:49 AM

Edited on Saturday, 03 November 2007 at 12:12 PM